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Patrick DROUOT

Les religions stellaires en Egypte Ancienne par Patrick DROUOT
Juste après le déluge, à l’aube de ce cycle temporel, une ère que les anciens Egyptiens ont appelé Zep Tepi “Le Premier Temps”, un mystérieux groupe d’êtres surnaturels ont apparu pour donner aux survivants de la catastrophe planétaire les rudiments de la civilisation. De Thot et Osiris en Egypte, de Quetzalcoatl à Viracocha aux Amériques, d’innombrables traditions planétaires sous-tendent les origines de la civilisation à ces groupes d’êtres investis.
Dans la Bible, on les appelé les Patriarches antédiluviens comme Enoch et Mathusalem. En Egypte, ce seront les “Suivants d’Horus” ou les dieux énigmatiques de Summer, d’Akkad ou de l’Inde. Tous semblent provenir de temps fabuleux, une époque précédent le déluge.
Dans les années 1990, la déclassification d’un système radar de pénétration du sol extrêmement sophistiqué a révélé des informations stupéfiantes. Des équipes scientifiques ont observé l’existence de systèmes labyrinthiques souterrains dans différentes parties du monde. Au Guatémala, des tunnels ont été cartographiés sous le complexe pyramidal maya de Tikal qui s’étendent jusqu’à 800 km de l’autre côté du pays.
De même, le système radar SIRA a été déployé en Egypte dès 1978 cartographiant un extraordinaire complexe souterrain juste sous les pyramides. On y découvre une vaste métropole mégalithique vieille de 15000 ans atteignant plusieurs niveaux de profondeurs sous le plateau de Guizeh. Alors que certains spéculent sur l’existence d’une chambre secrète sous la patte gauche du sphinx, la légendaire “Cité des Dieux” se trouverait cachée sous des mètres de terre des grandes pyramides. Entièrement terminée avec un système de canalisation d’eau, on perçoit des chambres massives de la proportion de nos cathédrales avec des statues monumentales.
C’est le leg d’une civilisation et d’une technologie bien supérieure à la nôtre. Une technologie capable de créer une vaste cité souterraine dont le sphinx et les pyramides ne sont que les marqueurs de surface. Le Dr. Hurtak, scientifique responsable du projet y voit l’impact d’un contact avec une culture extraordinairement avancée. Il décrit cela comme la découverte de la quatrième Culture Mère, l’Atlantide, détruit par un basculement de l’axe de la rotation de la terre. Ceci semble démontrer l’évidence que toutes les langues, cultures et religions planétaires se réfèrent à une source commune que l’on pourrait nommer “La Civilisation – Mère”.
La technologie découverte est bien supérieure à notre technologie-machine. Selon ces scientifiques, cette culture – mère connaissait le code génétique et possédait les clés de la connaissance du spectre de fréquences du corps physique, la “Physique de Lumière supérieure” des Anciens.
Des textes hyéroglifiques se réfèrent à un “langage de la lumière” et à un grand prêtre d’un cycle temporel précédent connu chez les égyptiens sous le nom de Thot, “Le magicien, Seigneur du Temps” et nommé chez les grecs Hermès, “Messager des dieux”. Thoth/Enoch promis de revenir à la fin des temps “avec les clés des portes du pays sacré.”
Un examen attentif des sites pyramidaux de la planète révèle que ceux-ci font partie d’un ensemble de structures harmoniques sophistiquées qui reflètent non seulement des arrangements stellaires mais aussi l’arbre des chakras et des cavités harmoniques dans le corps physique. Il semble que chaque pierre à l’intérieur de la grande pyramide de Chéops est accordée à une fréquence spécifique ou à un son musical. Le sarcophage qui se trouve dans la chambre du Roi est – dit-on – accordé à la fréquence du rythme cardiaque.
Des expériences étonnantes effectuées dans la grande pyramide et d’autre sites en Amérique du Sud démontrent que les pyramides sont des sortes d’ordinateurs géophysiques capables d’être activés par des sons. A l’aide de sons spécifiques anciens, des équipes scientifiques produisirent des ondes stationnaires lumineuses visibles au-dessus et à l’intérieur de certaines pyramides et furent capables de pénéter au sein de chambres inacccessibles. Des découvertes ultérieures indiquent que les anciens Prêtres-Initiés employaient un sorte d’harmonique sonore à l’intérieur de la structure même des temples.
La connaissance des anciens initiés d’Egypte révèle une langue-mère nommée Hiburu, ce qui veut dire “Langue de la Lumière” ou encore “Langue-Germe Primordiale”. Les sons de cette langue encodent les ondes de formes géométriques de la réalité physique donnant naissance à un vortex d’énergie se déplacant dans notre système nerveux central. Hiburu est un langage harmonique reproduisant des propriétés particulières de la lumière et d’élégantes équations sonores encodées dans des noms de dieux, de déesses et de mantras capables de produire des phénomènes de guérison et l’entrée dans des états supérieurs de conscience.
L’évidence, en Egypte, indique l’existence d’une quête de l’immortalité et des étoiles, une quête décrite par un groupe d’êtres particuliers dont l’origine se perd dans la nuit des temps “Les Suivants d’Horus”, ceux qui pratiquaient les arcanes de cette “Langue-Germe Primordiale”. Par ailleurs, les anciens Egyptiens n’étaient pas obsédés par la mort comme on l’a souvent pensé, mais concentrés sur l’atteinte du surnaturel dans un corps de chair. A l’instar d’un grand nombre de cultures anciennes, ils ont cru que l’ADN humain provenait des étoiles et était destiné à y retourner.
La connaissance des enseignements de Thoth implique que les humains peuvent évoluer au-delà de leur forme physique présente. Certains textes égyptiens parlent des “Marcheurs des Etoiles” : les initiés égyptiens qui ont voyagé au-delà du “Grand oeil d’Orion” et en sont revenus pour marcher, comme les dieux, parmi les hommes.
L’évidence démontre que les Prêtres – Initiés égyptiens et leur pharaons étaient détenteurs d’une science stellaire qui leur a permis de maîtriser le continuum physique, de s’élever vers les étoiles et d’en revenir.
A la suite des enseignements initiatiques des “Suivants d’Horus”, nous sentons croître l’impression qu’un formidable mystère plane sur les mythes planétaires dont la véritable histoire commence à peine à se dévoiler. Face à l’échelle et à la précision admirables des temples égyptiens, on sent que les anciens maîtres bâtisseurs étaient motivés par un objectif sublime, et qu’ils ont trouvé le moyen d’initier ceux qui leur succéderaient, des milliers d’années plus tard, en employant la langue universelle des étoiles.
Le temps est peut-être venu d’écouter ce signal clair qui nous provient des ténèbres de la préhistoire. Le temps est peut-être venu d’exhumer le trésor oublié de notre origine et de notre destin.
Les étoiles disparaissent, tel un souvenir, peu avant l’aube. Là-bas, à l’orient, le soleil point, doré comme un oeil qui s’ouvre. Ce qui peut se nommer doit exister. Ce qui est nommé peut s’écrire. Ce qui est écrit restera dans les mémoires. Ce qui est resté dans les mémoires vit.
Sur la terre d’Égypte, Osiris respire pour toujours.
Patrick DROUOT
www.drouotp.com

Il est clair que les anciens Égyptiens percevaient une «influence» à l’oeuvre dans leur histoire, une force indestructible, continue, exercée pendant des millénaires, et contrôlée par un groupe d’individus d’exception, d’êtres divins ou semi-divins, les «Suivants d’Horus ou Chemsou – Hor».
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