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Tu seras ma voix messages de Vladik à sa mère > Nadine Zeidler

Nadine Zeidler


Messages extraits du livre Tu seras ma voix – Messages de Vladik à sa mère (1980-2001) de Nadine Zeidler (Éditions Louise Courteau).

LE CORPS ET L’ÂME
Le 23 septembre 2005
« Vladik. T’aime.
La plupart d’entre vous ne comprennent pas ce que nous sommes. Nous ne sommes pas notre corps, nous sommes notre âme. Le corps est juste un vaisseau qui abrite notre âme pour un certain temps. Le fait de revenir dans le corps d’un homme ou d’une femme est un choix que nous faisons en fonction de ce que nous devons apprendre ou expérimenter avec cette identité sexuelle. Peu importe ce à quoi nous ressemblons ou quelle est la couleur de notre peau, c’est ce que nous sommes à l’intérieur qui compte.
Sans l’enveloppe corporelle, nous ne pouvons pas expérimenter le plan terrestre. Comme je l’ai déjà dit, l’expérience sur le plan terrestre est nécessaire à l’évolution de l’âme mais il ne s’agit que d’une phase de cette évolution. La progression de l’âme emprunte bien des chemins différents et ce, sur beaucoup de plans différents. Lorsque nous sommes dans un corps, notre énergie devient très dense et nous attache au plan terrestre. Tellement de gens pensent que notre corps est la seule chose qui compte. Le jour où vous mourez, votre corps ne survit pas mais votre âme, elle, survit. Le corps ne va nulle part mais l’âme, si. Il est donc très important de se rappeler que nous sommes une âme dans un corps et non pas juste un corps. Votre corps ne va pas avoir d’impact sur autrui mais votre âme, elle, en aura.
La survie de l’âme doit être comprise, non seulement sur le plan individuel mais également au niveau d’une conscience collective. Nous sommes tous connectés, nous sommes tous parfaits malgré nos imperfections, malgré notre aveuglement. Le corps est fait pour arrimer l’âme afin qu’elle puisse expérimenter les émotions qui viennent avec ce corps ainsi qu’avec le plan terrestre. La souffrance du corps est le reflet d’un problème à un autre niveau, un problème d’énergie, un problème de l’âme. Bien sûr, il y a certains aspects sur terre tels que la pollution ou autres problèmes créés par l’homme qui contribuent à la création de maladies et donc de souffrance du corps. Mais ce problème n’est rien de plus qu’une négligence collective qui par conséquent s’exprime collectivement au travers de la maladie. Dans ce cas-là, il s’agit d’une occasion de mise en place d’un processus d’apprentissage collectif ainsi que d’une évolution collective.

Sur le plan individuel, la souffrance physique est toujours un moyen d’apprendre, de progresser et de pratiquer l’humilité, quelle que soit la maladie en question. Si l’on s’en tient uniquement au problème physique et que l’on ne voit pas qu’en réalité c’est une chance de grandir à d’autres niveaux, alors on perd une belle occasion d’évoluer. Mais si l’on se sert de cette situation comme point de départ pour ouvrir les yeux et l’esprit, pour cultiver l’humilité et la compassion vis-à-vis de soi et des autres, alors on évolue sur le plan de l’âme.
Ne considérez pas la maladie comme une tragédie mais comme une expérience d’apprentissage et une occasion de grandir. Ouvrez vos yeux, ouvrez votre cœur. Quelle est la leçon à apprendre ? Pensez-y. Ne pleurez pas ceux qui meurent, ils repartent tout simplement chez eux. »

MOURIR JEUNE
Le 5 octobre 2005
« Vladik. T’aime.
Je veux encore parler du fait de mourir jeune car c’est un évènement auquel il est difficile de faire face pour les familles de ces jeunes. Il n’y a pas de bon âge pour mourir, il y a tout simplement un moment où l’on a accompli ce que l’on devait accomplir. On meurt quand on est supposé mourir et il faut espérer que la leçon qui devait être apprise, a été apprise.
Dans la plupart des cas, les enfants et les jeunes abordent plus facilement la notion de la mort. Certains sont extrêmement conscients du fait que mourir n’est pas une fin et qu’ils vont retourner de là où ils viennent. Pour d’autres, cette notion existe uniquement à un niveau subconscient. Mais en règle générale, les jeunes ont moins peur de quitter leur corps car ils sont plus connectés à leur essence profonde. Les familles doivent prendre conscience de cela. Lorsqu’un enfant a une maladie grave, qu’est-ce qui est plus important : qu’il vive dans la souffrance ou alors qu’il accomplisse une tâche importante et qu’il puisse poursuivre son parcours, dans une direction qui va lui permettre de continuer à évoluer ? Cette âme ne meurt pas, seul son corps meurt. Dans le cas de mort brutale ou accidentelle, les leçons peuvent être moins évidentes du point de vue des familles, mais elles existent quand même. Elles sont peut-être moins évidentes, mais cela ne veut pas dire qu’elles ne soient pas importantes. Si les gens comprennent ces concepts, l’acceptation de la mort est alors bien plus facile.
Nulle âme ne peut en posséder une autre ; il n’y a que des âmes qui font un bout de chemin ensemble. Au lieu d’être dévasté par le départ d’une autre âme, on devrait être heureux d’avoir fait partie de son parcours. Qu’est-ce que cette âme a apporté à notre vie ? Qu’est-ce que l’on a appris d’elle ? De quelle manière est-ce que son départ affecte notre propre parcours et nous aide à progresser ? Tout n’est qu’une question de progression et d’évolution. Les âmes qui progressent ensemble ne perdent jamais le contact, le lien est toujours là. Vous devez être conscients de cela.
Entre les gens qui s’aiment, le lien d’amour existe au-delà des divers plans d’existence, des divers plans de conscience. La mort ne peut rompre et ne rompt pas ce lien. Ne pas se raccrocher au corps de quelqu’un, le laisser partir est la plus belle preuve d’amour, car lorsque vous faites ceci, vous libérez cette âme, vous lui permettez de continuer son parcours. Méditez sur ce point, vous libérez une âme et votre âme est à son tour libérée et peut progresser grâce à ce processus. Maman, merci de m’avoir permis de continuer mon parcours, de m’avoir laissé partir. En faisant cela, tu m’as donné bien plus d’amour qu’au travers de tes larmes. »

LE PROCESSUS DE LA MORT
Le 23 novembre 2005
« Vladik. T’aime.
Je veux parler du fait de mourir, du processus de la mort proprement dit. Ce processus n’est pas le même pour tout le monde. On peut mourir de manière consciente et on peut mourir de manière inconsciente. La différence réside dans la façon dont vous avez vécu votre vie sur le plan spirituel. Est-ce que vous pratiquiez la méditation ou la prière ? Étiez-vous connecté ? Étiez-vous aveugle ou bien avez-vous effectué une prise de conscience ? Toutes ces choses font une énorme différence lorsqu’il est temps pour votre âme et votre corps de se séparer.
Si vous pratiquez une forme de prise de conscience quelle qu’elle soit, cela veut dire que vous êtes connecté, et à partir du moment où vous êtes connecté, peu importe la cause de votre mort, cette connexion permet à votre âme de rester vigilante et de suivre le processus de façon consciente. Personne ne meurt seul, il y a toujours une assistance portée à l’âme et il y a toujours un ou plusieurs aides. Ces aides peuvent être des personnes que vous aimiez et qui sont décédées avant vous, ou alors des âmes qui ont suivi votre parcours terrestre. Mais je tiens à le répéter, personne ne meurt seul. Parfois, l’âme a du mal à se détacher du corps, car la prise de conscience réelle de la mort n’est pas toujours claire pour l’âme de la personne qui vient de décéder. L’âme est habituée à rentrer et sortir du corps, et elle a parfois du mal à faire la différence entre le fait d’être hors du corps pour de bon ou temporairement. Il arrive que l’âme ait besoin d’un peu de temps pour abandonner le corps, le lien peut être fort et il n’est pas inhabituel qu’une âme qui a déjà quitté son corps s’attarde près de celui-ci. La séparation et l’abandon du corps se font toujours plus facilement si l’âme était connectée aux autres plans de conscience durant la vie de cette personne. Si la personne n’était pas consciente des autres plans de conscience et n’était par conséquent pas connectée, il est alors plus difficile à cette âme de comprendre ce qui se passe et de se rendre compte de la présence des aides.
La grande différence ne réside pas dans la façon dont on meurt (que la mort soit naturelle ou accidentelle), mais dans la manière dont on a vécu et de son degré de conscience des autres plans. Être conscient des autres plans est une affaire d’âme et non pas de corps, par conséquent lorsque le corps et l’âme se séparent, celle-ci se libère de l’énergie dense du corps et peut se laisser guider par les aides. Une fois que vous n’êtes plus qu’âme, votre lumière intérieure et la lumière universelle peuvent à nouveau fusionner pleinement. N’oubliez pas que la lumière fait toujours partie de vous, elle est le tissu de votre essence. À partir de là, le chemin varie selon l’individu. Ce qui a été appris au cours de cette dernière vie est attentivement examiné, tout comme la vue d’ensemble de votre parcours global. Du point de vue des aides, il est plus difficile de guider une âme qui ne réalise pas ce qui se passe. Les âmes sont toujours aidées et guidées, qu’elles en soient conscientes ou non. Cependant, certaines âmes qui ont perdu le contact avec la lumière universelle peuvent refuser qu’on les aide. Ces âmes finissent par stagner entre deux états. Certaines âmes se sont tellement déconnectées de leur lumière intérieure et sont allées si profondément dans les ténèbres qu’elles peuvent ne pas être aidées si tel est leur désir. Encore une fois, les enfants possèdent un avantage lorsqu’il s’agit de mourir car leur âme est encore fortement connectée à l’endroit d’où ils viennent. La séparation entre le corps et l’âme est un processus facile pour eux. Ils se laissent facilement guider par les aides.
Être conscient des autres plans est la clé du parcours global de l’âme, c’est vital pour l’évolution de votre âme, que cette dernière soit dans un corps ou non. »


LORSQUE L’ON MEURT, ON N’EST JAMAIS SEUL
Le 25 novembre 2005
« Vladik. T’aime.
L’univers est si vaste et malgré cela, lorsque l’on meurt, on n’est jamais seul. Lorsque je suis mort, plusieurs aides étaient là pour me guider. Je connaissais seulement une arrière-grand-mère, mais pas les deux autres. Je me suis attardé près de mon corps pendant un moment. Bien que je fusse heureux de m’en être détaché tant il était abîmé depuis si longtemps, il m’était difficile de le quitter tout de suite. Une partie de moi-même est allée dire au revoir à d’autres personnes, alors qu’une autre partie est restée près de mon corps. Lorsque le corps a subi maintes souffrances, l’attachement semble être plus fort. J’ai également trouvé qu’il m’était difficile de partir tout de suite, vu l’état de détresse dans lequel tu te trouvais, maman. Le lien de l’amour est si fort que lorsqu’il est combiné à la tristesse et au désespoir, il se crée une énergie très lourde dont il est difficile de s’éloigner. C’est là que les directives des aides sont importantes.
Les aides sont des êtres de lumière, et leur tâche est d’assurer un environnement si pourvu de félicité et d’amour qu’il est impossible de faire autrement que de les suivre. Les mots « félicité » et « amour » ne peuvent même pas commencer à décrire l’intensité de ce que l’on ressent, mais je suppose qu’il n’y en a pas de meilleurs. Ces sensations ou ces émotions sont absolument irrésistibles. Elles servent à ranimer la fusion entre votre lumière intérieure et le reste de l’univers. C’est une fusion entre votre énergie et l’énergie universelle. C’est là qu’il est important d’avoir été conscient des divers plans de conscience avant sa mort. Si l’âme n’est pas préparée, on peut passer à côté de la transcendance de ce moment-là ; l’âme expérimentera quand même ce processus, mais de manière inconsciente, bien qu’elle soit dans cet état d’énergie pure.
À partir de ce moment-là, la direction prise par l’âme ainsi que les expériences qu’elle vivra, sont différentes pour chacun. Dans mon cas, j’ai été amené dans un endroit propre à la guérison. Lorsque par exemple quelqu’un a énormément souffert physiquement, les diverses couches d’énergie qui enveloppent son corps souffrent également et elles ont besoin d’être guéries. Il existe des aides spécialisés dans ce travail de guérison. Ces aides ont travaillé sur les divers niveaux de mon énergie pour aplanir les traumatismes causés par la maladie.
Personne ne devrait avoir peur de mourir, nous l’avons déjà tous fait tant de fois. Nous retournons tout simplement là d’où nous venons et nous sommes guidés avec amour tout le long. »
(Tous droits réservés - © Louise Courteau, éditrice inc.)





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