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Vidéo Conférence du 19 Aout 2010 > http://lesperlesdelunivers.over-blog.fr

Padcale Arcan

Pascale ARCAN nous transmet les paroles de SANANDA



Dans la beauté de Qui vous êtes, chers enfants, je vous accueille dans mes bras grands ouverts.



Je suis heureux, je suis merveilleusement heureux, de voir que ce rendez-vous est déjà rempli d’hôtes de choix. Je sais qu’il y en a parmi vous qui enregistrent ces paroles et je les remercie du plus profond de mon être, afin que rien ne soit oublié, rien ne soit omis, même si ce que je vais vous raconter, ce soir, n’aura d’importance que sur l’instant présent, qui s’effacera dans la seconde qui suit.



Mes chers enfants, j’aimerais tous, un par un, vous prendre dans mes bras et vous dorloter, vous bercer, vous cajoler tendrement. J’aimerais vous choyer pour que vous ressentiez dans votre âme, dans votre être tout entier, l’Amour immense que j’ai pour vous. Un mot si petit, si désuet, qu’il ne peut jamais rassembler ni traduire quoi que ce soit de ce que mon Être tout entier, dans tout ce qu’il représente, reçoit et ressent pour vous.



Vous avez décidé de faire le choix d’une incarnation peu banale, celle tout au moins dont vous vous rappelez dans cet instant précis. Cette fête à laquelle vous vous êtes tous conviés n’est pas toujours de votre goût. Et, de temps à autres, pour ne pas dire souvent, vous regrettez amèrement d’être là, sur ce plan terrestre. Pas que l’environnement vous soit hostile, mais simplement parce que, ce que vous vivez chaque jour ne ressemble pas du tout à ce que vous aimeriez vraiment, au plus profond de votre être.

Quelques beaux préceptes vous ont été confiés, vous disant qu’il fallait absolument positiver chaque jour, voir la vie comme quelque chose de palpitant, avoir une gratitude immense pour que cette incarnation, ce jeu dans lequel vous êtes tous, soit allégé. Mais, au fond de vous, n’est-il pas des moments, des jours, parfois bien plus que ça, où cela devient extrêmement pesant, pour ne pas dire trop difficile ? Au point que vous regardiez ou que vous essayiez de voir de quelle manière ou de quelle façon vous pourriez vous sortir de ce jeu qui ne vous plait guère, qui ne vous régale plus.



Mais, vous êtes-vous demandés si cette réalité-là venait vraiment de vous ou s’il n’y avait pas autre chose, d’extérieur à votre être de lumière, qui se passait et qui parvenait à noyer ces belles ondes, pour les rendre beaucoup trop lourdes ?

Ne vous êtes-vous pas demandés, de temps en temps, si cela ne venait pas d’un extérieur que vous côtoyez bien trop souvent, qui vous aveugle même parfois ?



Je veux soulever le voile de vos médias, de vos informations, que vous aimez appeler aussi désinformations, car c’est la réalité. De tout ce que vous regardez sur votre télévision, de tout ce que vous écoutez dans vos postes, de tout ce que vous lisez sur votre film d’internet : regardez-le d’un œil neuf. N’y a-t-il pas quelque chose qui cloche, comme vous dites ? Ne croyez-vous pas que trop souvent la balance a l’un des deux plateaux qui s’effondre lamentablement sous la haine, la violence, des personnages meurtris, la colère, la guerre, la peur ?



Je vais rester un petit peu sur cela. Tout ce que vous pensez voir comme des informations, tout à fait originales ou alors indispensables à votre connaissance, sont parfois remplies de mots bien pesants, qui vont imprégner tout de suite votre Être de lumière, rentrer dans votre cœur et prendre place. Et ce sera pour vous une nécessité d’avoir cette nourriture-là, comme toutes les addictions que vous connaissez aussi, qui sont les mêmes problèmes et qui demandent, encore et encore, d’y revenir pour s’y sentir à l’aise, puis encore y revenir pour recommencer à se sentir bien. Et ce vaste nuage fait de vous des êtres non-pensants, qui ont perdu toute la réalité de ce Qu’ils sont, mais qui baignent sans s’en rendre compte dans quelque chose qui est encore pire que l’illusion : le mensonge.



Je ne vous demande pas de changer de vie radicalement. Je ne vous demande pas d’éteindre tout ce que vous avez tout autour de vous, qui pourrait occulter la Lumière que vous représentez, mais simplement d’y porter une toute petite attention, pour mieux nourrir la Puissance, la Beauté de Qui vous êtes et ne plus avoir que la légèreté de l’être qui puisse vous l’apporter.

Dans cette insouciance d’enfant, même si vos enfants grandissent de plus en plus tôt, dans cette insouciance perpétuelle, je vous proposerai de regarder la Vie, comme un film, qui vous a souvent été proposé d’ailleurs, de le regarder de loin, l’examiner et de vous demander : « Est-ce que je fais vraiment partie de ce plateau, de ce scénario ? Est-ce que le rôle que je suis en train de jouer me colle totalement à la peau ? Ou suis-je simplement un passant, quelqu’un qui devient le figurant de la scène que j’ai choisi de vivre ? »

Regardez votre cœur, demandez-lui : « Est-ce que ça te plait, ce que je suis en tain de voir, de vivre, d’expérimenter ? » Et lui ne pourra jamais vous mentir ou vous raconter des paroles à l’eau de rose. Votre cœur sait ce qui est bon pour vous. Votre cœur sait ce qui le fait bondir de joie, ce qui le régale au plus haut point, ce qui l’harmonise et le met en accord total avec ce fameux film de fiction, dans lequel vous êtes tous des acteurs principaux.



Lorsque je déplie mes bras et que je vous entoure de cet Amour immense qu’est le mien, je ressens aussi le vôtre. Parfois, il est un peu dévié parce que je deviens une icône, je deviens une photo que l’on adore, je deviens un Christ que l’on dit très haut ou à qui on parle dans son cœur ou à genoux. Ce n’est pas la place que j’ai choisie, mais je l’accepte tout de même.

Pourtant, ce que j’entends battre, à l’intérieur de vous, ce n’est pas un cœur qui bat la chamade, mais un cœur pur, un cœur rempli, comme je viens de le dire, de la Beauté de Qui vous êtes de toute éternité. Et j’aimerais vous dire que, lorsque vous aurez fait cette introspection toute simple : « qu’est-ce qui m’a fait plaisir, comment sont mes pensées, aujourd’hui ? Est-ce que je trépigne de joie comme une petite fille ou un petit garçon qui a envie de vivre et de jouer, ou est-ce que je suis las ou lasse, fatigué(e) de ce ronron inépuisable qui ne m’apporte plus rien ?»

Lorsque vous aurez la réponse dans votre cœur, faites en sorte de vous en rappeler et regardez mes bras grands ouverts, si vous n’avez pas la solution. Car, parfois, cela peut bien arriver de se trouver contre le mur, la face contre ce mur et ne rien voir, ne rien entendre. Si vous ne connaissez pas l’issue possible ou l’idée miraculeuse qui pourrait vous aider à aller au-delà de ce mur, ou à travers, demandez-moi, demandez-moi de vous aider. Je ne vous donnerai jamais de solution miracle, parce que ce serait aller contre ce que vous avez décidé d’expérimenter. Je veux juste vous prendre la main, vous aider à être ce passe-muraille, vous aider à sauter cet obstacle, afin que vous puissiez vous retourner et le regarder derrière, puis dire : « Ah, je n’ai pas compris, je n’ai pas compris ce que j’ai vécu là, mais cela n’a pas d’importance. Je préfère me diriger devant moi et voir ce qui m’attend, ce qui est beau pour moi, ce qui est léger. Et si j’ai encore désiré vivre des choses difficiles, sclérosantes, si lourdes que je ne pourrai les porter seul(e), je sais que Tu es avec moi et que Tu les soulèveras avec moi pour les alléger et m’aider ».



Bien évidemment, je sais aussi que vous avez donné des noms à des Êtres particuliers, qui sont de votre culture mais qui ne sont pas appelés de la sorte dans d’autres savoirs. Mais peu importe le nom qu’ils portent, parce que ces Être-là, qui sont tout autour de vous, avec moi et avec vous aussi, sont prêts, et n’attendent que votre demande, n’attendent que votre désir, que vous le formuliez, mais surtout que vous en soyez sûrs. Parce que, souvent, il peut vous arriver de demander de l’aide pour passer d’une étape à une autre, tout en vous disant : « Oui, mais, est-ce que je suis réellement capable de me diriger vers autre chose ? Est-ce que je suis prêt ou prête ou est-ce que j’ai encore envie de souffrir ? ». Car cela aussi, cela peut arriver. Ne pensez pas que vous avez perdu la partie, en ce cas-là, ne pensez pas que vous êtes un être indigne de vouloir rester dans votre trou encore un peu.



Mais dans tous les trous, lorsque vous levez la tête, vous voyez en haut, la lumière. Il vous suffira de la regarder pour vous dire que vous préféreriez très certainement le soleil à l’obscurité et vous attendrez simplement que l’impulsion se fasse. Comme si vous aviez envie de donner un beau coup de talon, vous propulser vers le haut de ce trou, pour enfin pouvoir admirer la lumière en face, sans qu’elle vous éblouisse, sans que vous soyez obligés de fermer les yeux à nouveau.



Tout votre corps est lumière, tout ce que vous êtes, qui que vous soyez, est pure lumière. A l’intérieur de vous, comme au dehors, il n’existe pas une seule zone d’ombre, uniquement celle que vous croyez qui y est. Mais moi, je n’en ai jamais vue. Vous êtes à mon image. Vous êtes à l’image de tous ceux que vous avez vus venir à vous, que vous avez créés pour vous aider, que vous avez nommés de quelconque façon que ce soit. Vous êtes cette Beauté, ai-je déjà dit, cette Splendeur de toute éternité, qui s’est un jour donnée la permission d’aller en voyage sur une planète extrêmement particulière. Car il en existe bien peu dans cet univers, de la sorte. Cette planète-là vous a accueillie pour vous faire goûter tous les possibles, toutes les couleurs de vie, de peaux, toutes les facettes d’expériences, et d’expérimentations d’en haut comme en bas, dans les dimensions, mais n’oubliez pas que ceci n’est qu’illusion, qu’un leurre.



Ce décor de papier, comme aime dire celle qui parle, s’effacera le jour où vous déciderez de passer à autre chose. À ce moment-là, je vous prendrai la main. Il sera certainement temps de regagner votre Grandeur et de vous voir de là-haut, puisque le vous dites comme ça ! Mais là-haut n’existe pas vraiment, vous y êtes déjà. À l’intérieur de cette merveilleuse galaxie, de cet Univers, de ces univers immenses que vous ne pouvez pas encore comprendre ni côtoyer du bout des doigts, existe ce Que vous êtes, dans la plus grande des perfections. Vous l’appelez le Créateur, l’Un, Dieu, peu importe, mais vous êtes Celui-ci. Je vous l’ai répété déjà des dizaines de fois et je ne cesserai de le faire, jusqu’au moment où vous l’accepterez en votre cœur. C’est pour cela que, quoi que vous pensiez, quoi que vous fassiez, vous ne vous tromperez jamais. Est-ce que Dieu se trompe ? Non ! Alors, vous non plus.



Je vais terminer ce monologue, mais n’en soyez pas déçus pour autant. Ma Présence, puisque j’ai la possibilité de savoir Qui je suis dans ma totalité, se démultiplie en de multiples facettes et vient caresser chacun d’entre vous, où que vous soyez, dans le Sud, dans le Nord, en dehors de la France et bien au-delà .

Je suis là, je reste là, et surtout, « je vous aime » ! Mon cœur vous appartient, mon monde est le vôtre et vous êtes mes Grands, parce que mes Petits, c’était avant.



Je vous remercie de mon immense cœur et je remercie aussi celle qui parle, car je le fais si rarement. Je ne vous oublie pas, qui que vous soyez, parce que je vous connais tous par cœur.



A très bientôt, à toujours, à jamais, peu importe ! Je suis là, vous êtes là et « je vous aime, de toute éternité » !



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